ce que vos yeux vairons

Mois : octobre, 2017

Voilà

Je m’étais mise à
L’abri de vous, cher soleil,
Votre patience, me

« Journal d’un homme heureux »

Se pencher sur soi comme sur une battée, et voir, le coeur battant, briller parmi le sable, les grains grossiers dont nous ferons notre or.

La charge de la brigade légère

Sur mon visage, la morsure inattendue, l’ardeur d’un buisson ardent, celle d’un printemps qui ne renonce pas, qu’aucun hiver ne force à rentrer dans ses terres.

Les poches à l’automne

Quel est ce sursaut,
Ce repentir de l’été
Avant l’hiver, faire

Printemps

Papier-pain, brisures
De marron, flonflon de la
Neige, manège du

Ses parcloses

Son tain translucide,
Paravent de papier de
Riz. Sulfurisé.

« S’abandonner à vivre »

C’est peu de chose

Une hirondelle, pour
Refaire le printemps, et je
Vole, mes chers parents.

It’s a long way to Tipperary

Libre, comme Job. Et maintenant. Veuillez vous essuyer les pieds avant de monter sur mon modeste tas de fumier. Soyez sans crainte. A tous les étages, eau, chauffage, électricité.

Vu chez Luc Dewaele

All the technique in the world doesn’t compensate for the inability to notice. Elliott Erwitt

via Real diary (370) — Luc Dewaele, dagboek