Drei Vögel
Hans, Peter et Rosa, mon fagot, ma botte, mes trois fleurs, séchées, que dit-on de ces fleurs-là, qu’elles sont peut-être mortes, à l’abri de mon herbier.
Hans, Peter et Rosa, mon fagot, ma botte, mes trois fleurs, séchées, que dit-on de ces fleurs-là, qu’elles sont peut-être mortes, à l’abri de mon herbier.
Une portée, des lignes bleues, le vieux cahier, les premiers mots, ceux d’il y a très longtemps, il y a prescription, je peux dire maintenant autrefois; a, des a, toute une famille de ronds maladroits, et la main de Maman, douce sur mon poignet qui apprenait, qui ne savait pas.
J’ai effeuillé le soleil, et je pleure, qu’ai-je arraché de cette fleur, plus que les pétales, les rayons et le coeur.