Matin, pas encore le jour
par marronbleu
Le grain de l’air, je pourrais presque le toucher, légère, la brume, et le sable de verre du brouillard, qui roule sur le drap du manteau, l’eau de ces perles éphémères, qui scintillent un instant, à la lumière, avant d’être bues, je ferme mon caban.
la petite laine
ne pas laisser
la rosée
l’arroser
de son haleine