La quête
par marronbleu
Si j’avais assez de foi. Je me pencherais jusqu’à y tomber, jusqu’à voir en l’étang un jardin et son herbier, où il me suffirait de respirer autre chose que de l’eau, d’écarter d’une main ce qui lui tient de posidonie, pour trouver, endormie au pied des roseaux, une silhouette, un frère du capitaine Nemo.
Très beau!!
“Ne te courbe que pour aimer. Si tu meurs, tu aimes encore.” René Char
En l’occurrence ce serait une mort par noyade !“Ne te courbe que pour aimer. Si tu meurs, tu aimes encore.”
Merci d’avoir plongé ici, cher Marcello.
Entre Ophélie et Alice, je choisis la dernière. Et mon terrier est adapté au terrain. Au fond de l’eau. Et cela n’a rien d’un tombeau.
Si tu te penches sur l’étang ça risque plus de se terminer façon Ophélie quand même !
Quand bien même. Je remonterai. Ce n’est pas la fosse des Mariannes, ici.
Soit quand même prudente, il y en a qui se noient dans un verre d’eau.
Promis. Rien ne vaut la vie. Pas même un mot. Ni une photo.