D’où viendra la neige
par marronbleu
L’endroit, toujours le même.
Je tiens ma position.
Sur le chemin de ronde, une tour de guet, à tous les vents, rien ne vacille sur la ligne d’horizon.
La digue est une longue muraille qui ne défend rien d’autre qu’un étang et ses janissaires de roseau.
Alors je bascule vers le ciel et son ventre, la vie est là-haut.
Noire, légère, gris-ardoise, la vapeur des nuages.
Sur l’horizon, rien ne bouge.
Ma petite traduction rapide:
Il posto, sempre uguale.
Sto fermo nella mia posizione.
Sulla passerella, una torre di avvistamento, con tutti i venti, nulla vacilla all’orizzonte.
La diga è un lungo muro che non difende altro che uno stagno e i suoi giannizzeri di canne.
Allora oscillo verso il cielo e il suo ventre, la vita è là in alto.
Nero,lieve, grigio-ardesia, il vapore delle nuvole.
All’orizzonte,non si muove nulla.
J’attendais la neige, et rien.
Et voilà que me vient une voix amie en italien.
Merci, cher Marcello, pour votre poésie.
Merci à vous, Anne!
Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?
Que nenni, le désert des Tartares, ici.
Demain
Aube
Blanche
Communier
Demain, l’aube. Quelle sera t-elle.
Nouvelle
La même. Une autre.
Immaculée