Sur les rives, le Nil
A la barbe de l’hiver, l’été, moqueur, éblouissant. C’était avant-hier.

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A la barbe de l’hiver, l’été, moqueur, éblouissant. C’était avant-hier.

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Avant le vent, la pluie, les grands déchaînements promis, se tenir là, lorsque la nuit renoncera. Laisser faire le ciel.
Demain, quel que soit le temps, il fera beau. Je l’ai vu par la fenêtre. Je sortirai. Puisqu’il m’attend.
Hier, avant, le soleil, Tarzan nonchalant, glissant de la branchette d’un saule à l’aigrette d’un roseau, roi miroitant de tout son cuivre, sur l’eau brûlée de l’étang.

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Originally posted on Ad alta voce / En voz alta: https://youtu.be/aYGZvRmCLYM Charles Baudelaire I fiori del male 1857 – 1861 Traduzione di Marcello Comitini © 2016 – Tutti i diritti riservati Comitini Marcello Edizioni Caffè Tergeste Lettura di Luigi Maria Corsanico Richard Wagner – « Tristan und Isolde » (excerpt) ************************************************** EDIZIONE 1861 SPLEEN E IDEALE LVI CANTO…
Tout est gourd, le temps, mes doigts, je n’arrive pas à sortir de moi, je faillis, et ne serai pas à toi aujourd’hui, tu me pardonnes, je crois, tu sais la somme de froid que je te dois, et je sais tout ce que tu me donnes en contrepartie. Mais pas aujourd’hui.