A celui dont il est de bon ton de ne pas prononcer le nom, sous peine de se faire laver la bouche au savon
par marronbleu
Son nom.
Qui attise les passions.
Qui nous fait écrire, quel tour de force, celui que nous moquions, sa très grande faute, il parlait mal, d’ailleurs, savait-il au moins lire.
Ses cendres sont à peine tièdes, et nous les remuons avec un bâton, que nous le voulions ou non, nous en parlons.
Nous parlons de lui.
Il nous attire.
Il a chanté « J’oublierai ton nom »
Peut-être est-ce là tout ce que nous lui reprochons.
Que nous lui envions.
De mourir vraiment quand nous mourrons.
Et que de nous il ne reste rien.
Son nom, au néon, au frontispice d’un Panthéon.
Son nom.
pas fan
mais Souffle
Holy days
Star in Sky
Tout pareil.
sans faux
semblants
vrai
rassembleur
Il ne s’est pas renié. Ne pas cracher sur sa tombe. Ni ses paillettes.
tourisme
massacre
à Saint Barth
Je m’incline, Arbrealettres. Très joliment dit.
je proteste
guère mieux
que pirouettes
Atterrissage impeccable.
sans gravité
Zéro G.
point
suspension
Planer.
Temps mort
Futur anterieur.
postérieur?
L’imparfait.
Il était parfois un peu plus que passé non? Mais parfois si passé conservé…
Syllogisme à la moi, ou à la noix. J’aime bien Fabrice Luchini, qui aime bien Joh
Syllogisme à la moi, ou à la noix. J’aime bien Fabrice Luchini, qui aime bien Johnny, donc j’aime bien Jean-Philippe. Un personnage de roman.