Au parc

par marronbleu

Je m’assois. Sur le banc froid, des restes de pluie en flaques sur les lattes de bois, le cuir noir des feuilles de l’arbre qui fait le mort au-dessus de ma tête, et un oiseau qui s’ébroue, sur mes mains, un duvet, des gouttelettes de moineau.