Tire-lire

par marronbleu

Trouver.
De la pierre sèche.
Une haie, de la ronce, et ses épines.
Pourvu que cela soit un mur.
Petits moellons roses de l’aubépine, des lauzes, feuilletage noir de l’ardoise.
Un mur.
Et son ciment, petits rouleaux de papier glissés là, à la jointure, entre deux pierres, piqués à la boutonnière, sur le plastron du buisson.
La haie, le mur.
Ni lamento, ni déploration, une étagère.
Aux interstices de la pierre, à la pointe des fleurs, des petits mots qui murmurent.