Morgen früh
par marronbleu
Le jardin, un bassin de glaise, l’eau de pluie monte lentement le long des rosiers, il restait un bouton presque épargné, et le voilà naufragé, à la lutte avec le vent, un pétale cède, les autres suivront dans la nuit, demain, il ne restera que bouillie de crépon, dans la flaque, que plus rien ne remuera.
Demain matin, oui, qui le verra?
Celle qui le porte sur ses ailes. La tempête.