Jubé
Derrière les barreaux rouillés des roseaux, deux tiges, la cire étrange de ces cierges qui ne coulent mais s’ébrouent sur l’eau, des gouttes blanches, coquilles de rémiges, les cygnes, qui enroulent le long trait de leur cou en arceaux.
Derrière les barreaux rouillés des roseaux, deux tiges, la cire étrange de ces cierges qui ne coulent mais s’ébrouent sur l’eau, des gouttes blanches, coquilles de rémiges, les cygnes, qui enroulent le long trait de leur cou en arceaux.
L’envie de lire m’est
Revenue, ouvrant les ailes
D’un papillon blanc.
Le saule, et la longue résille de sa voilette, je cille, soleil naissant.
