« Depuis la lucarne », ennoyage

Jpeg
J’écris moins.
Je parle.
D’une autre langue.
Et de temps en temps, à voix haute, à voix très basse, l’écho de l’écrit, pour voir, si j’oublie.
Je fais des lignes, comme on aligne des pompes.
Entretenir le moteur.
Régler le ralenti, au minimum.
La corde raide.
Juste avant qu’il ne cale.
Une pétéchie, un rayon, et moi, avec mon filet à papillons, ses mailles trop lâches, au travers desquelles tout coule, rouge, et sombre, et parfois, furtif, au fond de la battée, un caillou plus clair, du sable, et sa lumière.