ce que vos yeux vairons

Carte postale parfumée à la violette

Et je vous dirais quoi.
L’arène, le sable.
Le miura.
Les places à l’ombre.
Les visages que l’on ne voit pas.
L’ovale rouge, que je trace d’un doigt.
Y inscrire, noir, le fauve.
L’écume qui poisse son cuir, et la chair qui ondoie.
Rosée de la rage, et les sabots.
Un boléro, le martèlement.
Ravel, c’est facile.
Je dirais.
J’annonce le combat.
Je choisis.
Habanera.
Je plante le décor espagnol.
Les peignes plantés haut sur les crânes, qui haubanent les Andalouses, les mantilles et les coups d’éventail.
Mais regardez, c’est en bas que ça se joue.
Dans le soleil, les banderilles, et la muleta.
Et les cris qui les poussent, comme une houle.
Un pas de deux, non.
Le collant rose l’emportera, sûrement.
Et je vois poindre, je vois, une rosée rose, à la pointe des cornes du miura.
Vous voyez, je parle bien de la rosée, alors l’amour.

« Depuis la lucarne », da hängt eine Laterne

Jpeg

« Depuis la lucarne », Adèle, Adèle

Jpeg

Manucure

J’avais un cal, au presque bout d’un doigt, un coussin dur, l’empreinte d’un servage, un cercle d’écriture.
Un autre se forme, comme ces volcans surgis du néant.
Un autre doigt, un autre monticule, d’abord une ampoule, qui croûtera, et laissera, sous la corne, des traces de verre, des taches, le bleu d’une écharde, de la lumière de peinture.

« Depuis la lucarne », depuis la caverne, la mer

Jpeg

« Depuis la lucarne », obi

Jpeg

« Depuis la lucarne », mousse espagnole

Jpeg

« Depuis la lucarne », sur l’étagère

Jpeg

« Depuis la lucarne », albédo, moins

Jpeg

Jpeg