Noël en avril
par marronbleu
L’éphéméride, le bloc d’une année débitée en tranches translucides, de ce papier de soie qui emballe une orange, élue, mystérieusement entre cent, dans le cageot de l’épicier.
Les jours n’ont pas tous le même poids, certains sont fins, comme du Rizla, d’autres, on les voudrait épais, comme du foulard, ou de la laine, mais l’éphéméride ne pèse rien, les jours se succèdent, identiques, et c’est mon doigt, qui sait, lui qui bute parfois sur la pelure du papier, l’importance d’une date.
éphémères
rides
de l’étant
Je n’arrive pas à y poster de commentaire mais me permets-tu d’utiliser la photo de ton arcticle Consolation, oups, lapsus, Constellation que tu à publié en Janvier, c’est pour un tanka où il est question de la lumière pâle de l’aube naissante, à moins que tu penses à un autre mais celui-là me plait car le soleil n’y est pas ou quasi pas visible ?
L’illustration que vous avez choisie pour votre tanka est très belle, je regarde l’homme qui regarde l’arbre. Je ne photographie jamais personne, les arbres, excepté. Peut-être un jour aurai-je l’audace de franchir le pas. Et si la photo de « Constellation » vous plaît, je vous la prête volontiers.
Furtives, couleur du temps.
Oui, je ne sais malheureusement pas qui est son auteur. Je l’ai trouvé en tapant « Demain des l’aube » dans le moteur de recherche.
couleheure
Lentheure.
bonneheure