ce que vos yeux vairons

Mois : mars, 2018

Autour de l’étang, segment 1

Cérémonie du
Thé. Se nouer. La lente
Montée. Le sentir.

« Parallaxe », round

Jpeg

« Parallaxe », vairons, le bleu

Jpeg

Jpeg

« Parallaxe », l’éclosion de la rose de crépon

Jpeg

Souffle

Au printemps, l’arbre
Marcescent. Être le vent
Entre ses ramures.

« Parallaxe », midi sur Mars

Jpeg

« Parallaxe », un après-midi sur Mars

Jpeg

Sorti

Le calendrier
A misé gros sur le vingt,
Et le printemps est

Noël en avril

L’éphéméride, le bloc d’une année débitée en tranches translucides, de ce papier de soie qui emballe une orange, élue, mystérieusement entre cent, dans le cageot de l’épicier.
Les jours n’ont pas tous le même poids, certains sont fins, comme du Rizla, d’autres, on les voudrait épais, comme du foulard, ou de la laine, mais l’éphéméride ne pèse rien, les jours se succèdent, identiques, et c’est mon doigt, qui sait, lui qui bute parfois sur la pelure du papier, l’importance d’une date.

Run, baby run

Je l’écoute.
Il marche à grandes enjambées.
Là, il trébuche.
Le coeur a des ampoules aux talons.
L’amour est une chaussure trop petite.