ce que vos yeux vairons

Mois : mars, 2018

« Parallaxe », puis le cahier a brûlé

Cendre de poésie

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« Parallaxe », dans le cahier de poésie

Un été, Hans a écrit.
De rose à Rose.
Pour l’éternité.

Puis il a collé l’image.
Le frais de ses couleurs.
Dans un coin, le soleil.
Du miel, sur les joues de velours d’une fleur.

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« Parallaxe », no trespassing, les rivages de Nemo

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« Parallaxe », minuit sur l’agapanthe

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« Parallaxe », être fleur bleue

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« Parallaxe », soleil sur la chapelle

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« Parallaxe », Nemo, chapelle sous les eaux

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Les racines du jardin

Les oiseaux sous l’eau ici sont des poissons, leur chant silencieux souvent, le brame doux des baleines, il y a là des clowns bariolés, des papillons argentés qui perdent parfois une écaille, comme on laisse tomber un mouchoir, aux pieds orangés d’un buisson de corail, une méduse laiteuse lisse sa chevelure, un narval de son rostre défait un à un les noeuds de soie de l’ondine, le jour se lève, et le soleil plonge ses rais frais sur les prés aux algues où vont chanter les moineaux. Une à une, les petites notes, incluses dans des bulles d’eau, crèvent doucement. Entre mes doigts, leurs fétus. J’apprends à chanter.

« Parallaxe », chez Nemo, vue sur jardin

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« Parallaxe », un nautile

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