ce que vos yeux vairons

« Le dieu Bigorne »

La ferme, étrange.
La vie semble s’en être retirée.
Le temps marque un arrêt, après l’étang, il n’y a pas de bruit, un trou noir, et vert, dont rien ne sourd.
Où sont les gens, qui les anime, le tracteur tourne, qui est au volant.
Des choses bougent, la cheminée jamais ne fume.
Ce qui fume, autour de la ferme, la forêt, et ses exhalaisons de brume.
Je voudrais qu’il en soit toujours ainsi, sans visage, mystérieusement.

« Tous les matins du monde », un matin du doux mois d’avril

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