ce que vos yeux vairons

Animal, animots

Mon pelage, que je sentais chat, pousse chien, je crois.
Le rêche d’un dingo, chien jaune, je n’ai rien demandé, le bush est mon étang, un chien, ça dit mon, le possessif d’un territoire.
Un chien-bovin, parfois, qui paît.
Se repaît d’eau, de ciel et du chant des oiseaux.

Les nuits

Une main et son onglée, cette nuit, sur le front de l’arbre à roses, et la fièvre a flétri les fleurs qui se rident, sur l’herbe, une abeille, fanée.