ce que vos yeux vairons

Je veux tout

Dehors, un charabia, à tort et à travers, les sons qui zigzaguent, zébrures de l’air, les oiseaux, qui frôlent les branches, une ligne électrique, qui vibre, le vent, qui brosse les jaunes, les verts, des fleurs qui sentent tout ce qui peut se sentir, linge propre, peau chauffée, le printemps me pousse au désir.

S’ajuster

Qu’est-ce que l’étang, petite mer, qui resserre ses rives, élégant, pour que je puisse en faire le tour.

Janequin

Les oiseaux ont-ils un jumeau, le partage d’un chant singulier, une même langue, un vocabulaire pépié, différent.
Merle, je suis moineau, tu chantes, il n’y a rien à comprendre.
Tu chantes, la mélodie me suffit, nous sommes oiseaux, demain, je te parlerai moineau.