L’écume
La fougère est là, dans l’empreinte qu’elle a laissée dans le calcaire.
Devenir comme la pierre, de tout, d’un tableau, d’un visage aimé, ne conserver que la matrice, la trace, le contour d’un souvenir. Voyager léger.
La fougère est là, dans l’empreinte qu’elle a laissée dans le calcaire.
Devenir comme la pierre, de tout, d’un tableau, d’un visage aimé, ne conserver que la matrice, la trace, le contour d’un souvenir. Voyager léger.
Une poêlée de mots trop cuits, parfois la poésie, je n’y comprends rien, je pense à La Fricassée, aux Cris de Paris, de Janequin, les mots, des pièces de puzzle que l’on a forcées, Sodome, et Gomorrhe, je veux lire, a+a font b, maison samsuffit.
Denim, de nuit, la vie du ciel, du plus sombre, blue ink, au bleu râpé. Parfois un trou, une rature, un jean, j’efface, radieren, écrire à la gomme.