« Nous n’irons plus au bois »
par marronbleu
Gélive, un aubier de printemps, la naissance du sentiment.
Le paillis de mes mains, à ses pieds, entre le froid, et la frange de ses racines, le scion, fragile.
Mon souffle, doucement, et tiède.
L’arbre me choisira t-il, ma terre, contre la fin d’un exil.