ce que vos yeux vairons

Zum Wohl, Bruder !

Pour un sloop, une caravelle, prendre un clavelin.
Pour une barque, un sous-marin, un flacon de vin du Rhin.
Boire, on n’a rien sans rien.
Coucher la bouteille sur le flanc.
Faire un lit de lie.
L’imiter, si l’on est fatigué.
Puis laisser faire la nuit, ses levains, et au matin, coquille de noix, Manureva, un esquif, trois bouts de bois, amarrés.
Le voir, pour le croire.

Un point, c’est foulque

Jpeg

Albédo de nuit

Le billot est bois, pierre, et lave, tout à la fois.
Lisse comme de la fonte, souple comme du balsa.
Ses yeux, de calcaire, ses pupilles, d’obsidienne.
Sa chair mystérieuse, et noire.
Le billot est un arbre pascuan, qui regarde vers la mer.
Lorsqu’il baisse les paupières, son regard de verre, qui s’éteint.
J’attends le matin.
Me parler.