Anonyme
Aimer ces traces inexplicables, grottes ornées, sans explication de texte, surtout pas, sans signature, l’écriture laissée là, comme un journal posé sur un banc.
Aimer ces traces inexplicables, grottes ornées, sans explication de texte, surtout pas, sans signature, l’écriture laissée là, comme un journal posé sur un banc.
Topo, typographie de la terreur.
Un autodafé.
Du combustible, qu’importent les bûches.
Non, pas n’importe quelle bûche.
Dans les décombres, un billot fumant, un homme porte le corps d’un arbre, figuier de Barbarie.
Polarisées, les lunettes de soleil, les ailes du scarabée.
Les mêmes reflets, côte à côte.
L’insecte s’envole.
Plus rien ne l’arrête maintenant, à peine la nuit, une mer d’Aral qui sèche, avec peine, un nuage gris, la croissance folle de la lumière, une liane, un bambou orangé, les peaux brique, les briques des murs, Jack, et le haricot magique, le soleil, et sa pandémie.
C’est comme,
Voir les pieds d’une sirène.
Le long écheveau de racines du billot, chalut d’une anémone, cartographie de ses veines, mises à nu, ma gêne, il n’a rien vu, jamais être n’a pareillement pris soin de ses racines, derrière les hauts murs de son jardin intime, un reposoir, un banc, un carré d’humbles.