Château de bord de mer
par marronbleu
Ouvrir, le recueil, le récife s’ouvrent seuls, le feuillet habituel, ils ne demandent plus, butlers silencieux, un fond sablonneux.
Du sable, sa pâte friable, celle dont on fait de petits gâteaux secs, je laisse vaguer ma main, qui se saisit, emporte-pièce, d’une porcelaine, un coquillage à l’encre de Chine, un ballon rapiécé qui fond sous mes doigts, poisson-clown échappé de l’arène marine du cirque d’un poème.