Alice, und Walden
par marronbleu
« C’est le vent »
Son bélier, sur la porte, sous la jupe trop courte de la cloison, se presse une forêt de feuilles mortes, des odeurs de mousse, qui passent, un paillasson, le lit, peut-être d’une nixe, soulevée des eaux, le torrent, son enlèvement.
Je crois au ravissement, vienne un faune, Märchenland, so heißt du.