Tout est possible

par marronbleu

Le Vopo, jambes en ciseaux.
Le cadre étroit de la photo, coureur de haies grises.
Un hallier pousse sous ses pieds, plus vite qu’un bosquet de bambous, des fleurs carrées, le vénéneux des agglos.
La transgression, à jamais suspendue.
Je secoue le cadre, comme une boule de neige remplie d’eau.
Le saut de l’ange, le Vopo déchire le papier, et passe de l’autre côté.
Le mur, un miroir, je secoue encore, son casque vert, tête la première, je fais un pas de côté.
Car il tombe.