« Les sonates du Rosaire »

par marronbleu

J’embarque, l’après-midi est une rivière, des boucles, de lents méandres, un songe troublé, l’annonce de l’hiver faite à l’été, là, d’épaisses feuilles vernissées, qui brunissent sur les bords, combien me reste t-il d’étés, avant la décrépitude, avant de n’être plus que cosse de caroube.