Veillée d’armes
La touffeur, le vent, comme un foehn, chaleur de sèche-cheveux, les oiseaux se taisent, espèce après espèce, le dernier à résister, le merle, et le ronflement des voitures climatisées, de la rue monte une odeur de pierre poussiéreuse. Une grosse goutte de pluie, lustrale.