Le haut cahier, page 19

Corniche haute, corniche basse, qui tourne sa double hélice autour de la montagne, je serre au plus près le torrent, son sillon, le mien, je laisse au loin le chemin, sa crête de sapins, je choisis l’eau, et je regarde l’autre sentier étirer sa tempe jusqu’aux racines du ciel.