ce que vos yeux vairons

Le haut cahier, page 28

Dehors, étréci.
La rue, réduite à une fente, le volet laisse entrer le monde sur la hauteur d’une latte, le soleil dans la cuisine, sur le sol, son mince rectangle.

Le haut cahier, page 27

Un grondement, un insolite guerrier ici, son fracas mécanique qui suspend, battement de cil, celui du torrent, et s’éloigne, on ne s’égare ici qu’un temps.

Le haut cahier, page 26

À toutes les fenêtres de la maison, des barreaux d’ombres, l’empreinte des volets, augmentée, diminuée, le soleil joue, tous les jours, da capo al coda, cruel.