Le haut cahier, page 28
Dehors, étréci.
La rue, réduite à une fente, le volet laisse entrer le monde sur la hauteur d’une latte, le soleil dans la cuisine, sur le sol, son mince rectangle.
Dehors, étréci.
La rue, réduite à une fente, le volet laisse entrer le monde sur la hauteur d’une latte, le soleil dans la cuisine, sur le sol, son mince rectangle.
Un grondement, un insolite guerrier ici, son fracas mécanique qui suspend, battement de cil, celui du torrent, et s’éloigne, on ne s’égare ici qu’un temps.
À toutes les fenêtres de la maison, des barreaux d’ombres, l’empreinte des volets, augmentée, diminuée, le soleil joue, tous les jours, da capo al coda, cruel.