ce que vos yeux vairons

Le haut cahier, page 45

Dans la maison du haut, il y a une petite pièce, un peu à l’écart, une anfractuosité du temps, tout s’y est arrêté, le musée de la poussière, seule, une pendule à crémaillère, glissant doucement le long de sa tige dentelée, son tic-tac de seule vivante, doux mouvement de la gravité.

Le haut cahier, page 44

Sur la maison du haut, par endroit, maintenant, les bardeaux grisent, bandeaux surannés d’une coiffure lisse, et lourde, sur les tempes, piébaldisme que fait pousser le temps, le mauvais temps, la pluie, la neige, le vent.