Le haut cahier, page 48
La maison, son profil d’été, trop haut pour un hâle, et son revers, camée de l’hiver, ils sont là, ses paroxysmes, le froid des hautes solitudes.
La maison, son profil d’été, trop haut pour un hâle, et son revers, camée de l’hiver, ils sont là, ses paroxysmes, le froid des hautes solitudes.
Maintenant que le ciel se fait plus clément, moins Impitoyable, ce qui le trahit, une armoire de vêtements, je l’ouvre, la chaleur, un fauve tapi, qui en jaillit.
Le ciel-artiste, Arturo Brachetti, Arlequin, je tourne la tête, les nuages changent leur mosaïque en un clin d’oeil, Paphos et Ravenne, et là, noir-orage, et blanc, dallage de la cathédrale de Laon.