ce que vos yeux vairons

Récit corallien-11

Le long arc vertébral des Aléoutiennes, on dirait le fouet d’une raie manta, la natte antique de quelque Chinois d’il y a des siècles.
Votre porte dérobée, pour passer d’ici, à là ?, qui sait.

Récit corallien-10

Le monde bascule sur lui-même, ainsi que certains grands icebergs rongés du dessous, trop de pain ici. Là-bas, léger, rien.

Récit corallien-9

Coudre dans l’ourlet du poème, qui parle de tout et de n’importe quoi, un bout de ceux que j’aime, la forêt, l’étang, vous, entre vos deux rives, les deux côtés d’un monde, qui se regardent en chiens de faïence Ming.