Un presque
par marronbleu
Pousser la porte du fond de l’abri sous roche, se laisser glisser le long de la crevasse, pariétales bleues, comme de la glace, qui naissent de l’obscurité, la porte du fond de la maison, qui bat, sur ses gonds, ailes de papillon, leur pâte de verre, rêve de lumignons, une pêche, dans le filet, des écailles du soleil.
Le désarroi gris du réveil.
Il n’y a plus rien sous les paupières, de la poussière sous le tapis.
C’est si beau ce que vous avez écrit, que je n’ai pu m’empêcher de le traduire.
Spingere la porta dal fondo del rifugio di roccia, lasciarsi scivolare lungo la fessura, pareti blu, come il ghiaccio, che nascono dall’oscurità, la porta del fondo della casa, che batte, sui suoi cardini , ali di farfalla, la loro pasta di vetro, il sogno di lanterne, una pesca, nella rete, le scaglie del sole.L’angoscia grigia del risveglio.
Non c’è più niente sotto le palpebre, sotto il tappeto la polvere .
Merci d’avoir réintroduit la possibilité de commenter.
Bonjour cher Marcello,
Je range votre traduction dans mon petit bréviaire, Les Marcelmots, c’est ainsi que je les appelle.
Merci beaucoup.
Bonjour, chère Anne.
Je suis honoré d’être dans votre bréviaire. Marcelmots! C’est très beau. J’aime ça.