Kokagne
Je pourrais, au bord d’une mer, en bordure de, pourvu que cela soit lisière, l’eau, la forêt, sur une île battue par des vents atlantiques, en taïga de Thuringe, être heureuse d’être.
Mais mon petit pays,
Où sont mes tombes chéries,
Mes vivants, leurs bougies,
Orient noir,
Il y a l’étang,
Des chevalements,
Sont mes cèdres du Liban.
Le vent,
Le bleu des mouchoirs à carreaux de nos parents,
Carte postale,
Calendrier des PTT,
Sépia, et crassier.
Mon petit pays,




