ce que vos yeux vairons

Regarde, je vole, gabianne !

Mer !

On m’appelle, je réponds « J’arrive ! »
Mais « Me voilà »
Dit d’une toute petite voix, un chuchotement flûté, anglaises et tulle d’une toute première fois, dimanche de rose aux joues, d’images pieuses, échangées autour des dragées blanches, et petites boules d’argent, dont le mercure craque sous la dent.
« Me voilà », nos sept ans, tout petits, devant qui.
Longtemps après, se sentir cendre, temple d’Abou Simbel, si petits, entre les jambes des géants, en haie, pagne et pschent, un clair-obscur, petite niche du naos.
Et demain.
La mer, tout se contracte, une joie de cabri bondissant.
Là où la terre penche, à tomber, le spectre des bleus, des gris.
Plongée dans un cénote Zao.
« Me voilà ! »
In petto.

L’anneau du Rhin

Alfa, giallo ocra, gold nuggets, file, ma cavale. Double débrayage, bambam, début du boléro de Ravel.

The fatal cup of coffee

Almanach

L’hebdomadaire, boule
Rouge, vendredi sur mon
Abaque, sonates

Du rosaire, désir,
Tellurique, Alma Mater,
Nothing else matters.