La gouge
Tous les soirs, je pleure d’aller à la carrière, bousier du malheur, qui pousse, inhumaines et grosses, les pierres.
J’ai des échardes sous les ongles, le dos quasimodo.
Demain, quelqu’un pour moi les aura équarries.
En sang, je dors.
Tous les soirs, je pleure d’aller à la carrière, bousier du malheur, qui pousse, inhumaines et grosses, les pierres.
J’ai des échardes sous les ongles, le dos quasimodo.
Demain, quelqu’un pour moi les aura équarries.
En sang, je dors.
Hutong sanctuaire, lazaret de la mémoire, où se cèlent les lambeaux d’une histoire, un amour, vieux fou qui s’égare, dans le carré labyrinthe, prison du passé, cette venelle, où quelqu’un attend, une ombre qui vieillit, nuit après nuit, debout, près de la perche où pend la lanterne de papier.
Ossies to
Wessies, ashes
To ashes
Pauvre pays,
Käthe K.,
Rue des Faisans,
On dirait une chanson,
Qui ne rime à rien,
Ses fusains,
Du noir de fumée,
Blanc.
Une baguette fraîche, fraîche de je ne sais quand.
Un galet, décongelé à demi.
Il me mange lentement, contre mes dents, l’anesthésie, rayure du granit.
N’avoir d’autre lige que votre liège, arbre à balsa, envolé.
Beau Brel, tes lacets en chanson entre les îles