Comme, forêt de kelp

L’étang, petite
Mer s’ajustant à ma taille,
Pour que je n’aie pas
Impeccable, nuit
Noire, laisse la lueur de
L’étoile être ton
Baltique, le bocal,
Sur sa lèvre, une abeille,
Son reflet tremblé
Sur l’ambre de la
Gelée, l’ombre de l’insecte,
Je retiens mon souffle
Dolent, le vol de
L’abeille, et l’air se raye
Or noir, lentement
Le lent processus, de la gelée si sombre, qu’elle semble sang de groseilles, revenir en arrière, les doigts de ma mère, sur les fruits en cabosse, ses doigts qui s’ampoulent, à force, les fruits, aussi durs que des raves, et la bassine, qui bouillonne, dans la cuisine, une vapeur rose, sur ses joues, rosée de l’effort.
Sous l’arbre, Baltique,
Saunier, sa récolte d’ambre,
La fleur-or des fruits
Quarantièmes bruissants,
L’arbre, volière sans barreaux,
Pomone, les moineaux
Le fil électrique,
Souffler sur les hirondelles,
Leur édredon noir.
Moins de forêt, et
La ville étend son lierre gris,
Javel sur le ciel