ce que vos yeux vairons

Dormance

Votre silence est
Mon hiver, j’élève du
Vide dans ma serre.

Premiers vers

Le ciel dit « Été »,
Et le soleil est à son
Paroxysme, or

Son reflet qui fond
Sur la tourbe rouillée du
Torrent dément les

Lux

Puck a le hoquet,
Octobre, Ortobre, et,
Vois ! Pantocrator,

Briller au néon,
L’enseigne vermillon du
Soleil, royal de

Dawn, down

Le soir, fuligineux, les nuages, noircis, et je passe mon doigt sur eux, sur le ciel, une trace grasse, le soleil perce, une dernière fois, son jaune ictère, la lumière, ou ce qui en reste, avant la nuit, ressemble à celle d’une lampe à huile, qui fume sa suie, quand sa mèche, sèche, est sur le point précis de s’éteindre.
Ou à celle, aussitôt avalée par l’eau, à peine a-t-elle jailli de l’arc d’un fer à souder, quand par grands fonds, Nemo radoube son vaisseau.