Zwischen
Gibbeuses, la lune,
La marâtre, l’une n’est pas
Le reflet de l’autre
Gibbeuses, la lune,
La marâtre, l’une n’est pas
Le reflet de l’autre
Du sagst Vaterland,
Je dis Mère Patrie,
Aber,
Wenn du bei mir bist,
Gib’es nur Süßwein,
Nüsse, und Gedichte
La photo est une photo comme il y en a tant, petit portrait en pied, Rosa, un pied sur l’autre, qui fait la cigogne, papier dentelé, il manque quelques dents, au sourire de Rosa aussi, comme à ces vieux peignes de corne du passé, un visage, et son hésitation, sérieux, et joyeux, mêmement, Rosa pose, et puis oublie, le passé a quatre, cinq ans, peut-être, je ne sais pas, au dos, la date au crayon.
À demi effacée.
Je lisse du doigt le ruban qui ceint sa tête, ailes froissées d’un petit papillon de soie.
Tentation. Lire au
Dos de la photo tout ce
Que tait le recto
Mi-ombre de la
Nuit, le cactus s’anime,
Un arachnide