Petit rien
Draußen, nur Kännchen.
Stammtisch. Sitzend, ich warte.
Der Kellner, der Wind
Draußen, nur Kännchen.
Stammtisch. Sitzend, ich warte.
Der Kellner, der Wind
Drôle de songe, type E,
À la proue du capot gris,
Un nuage, assis
À coeur ouvert, sur
Les berges de la plaie, les
Écarteurs d’acier
Gibbeuses, la lune,
La marâtre, l’une n’est pas
Le reflet de l’autre
Du sagst Vaterland,
Je dis Mère Patrie,
Aber,
Wenn du bei mir bist,
Gib’es nur Süßwein,
Nüsse, und Gedichte
La photo est une photo comme il y en a tant, petit portrait en pied, Rosa, un pied sur l’autre, qui fait la cigogne, papier dentelé, il manque quelques dents, au sourire de Rosa aussi, comme à ces vieux peignes de corne du passé, un visage, et son hésitation, sérieux, et joyeux, mêmement, Rosa pose, et puis oublie, le passé a quatre, cinq ans, peut-être, je ne sais pas, au dos, la date au crayon.
À demi effacée.
Je lisse du doigt le ruban qui ceint sa tête, ailes froissées d’un petit papillon de soie.
Tentation. Lire au
Dos de la photo tout ce
Que tait le recto
Mi-ombre de la
Nuit, le cactus s’anime,
Un arachnide
Arrêt sur image,
Une cascade pétrifiée,
Cactus de Noël
Qui n’en finit pas
De couler, cires vertes et
Blanches, les fleurs, les branches
Ce matin, vingt-cinq
Octobre, le cactus de
Noël a fleuri