Dormance
Votre silence est
Mon hiver, j’élève du
Vide dans ma serre.
Votre silence est
Mon hiver, j’élève du
Vide dans ma serre.
Le ciel dit « Été »,
Et le soleil est à son
Paroxysme, or
Son reflet qui fond
Sur la tourbe rouillée du
Torrent dément les
Puck a le hoquet,
Octobre, Ortobre, et,
Vois ! Pantocrator,
Briller au néon,
L’enseigne vermillon du
Soleil, royal de
Le soir, fuligineux, les nuages, noircis, et je passe mon doigt sur eux, sur le ciel, une trace grasse, le soleil perce, une dernière fois, son jaune ictère, la lumière, ou ce qui en reste, avant la nuit, ressemble à celle d’une lampe à huile, qui fume sa suie, quand sa mèche, sèche, est sur le point précis de s’éteindre.
Ou à celle, aussitôt avalée par l’eau, à peine a-t-elle jailli de l’arc d’un fer à souder, quand par grands fonds, Nemo radoube son vaisseau.
L’étang, petite
Mer s’ajustant à ma taille,
Pour que je n’aie pas
Impeccable, nuit
Noire, laisse la lueur de
L’étoile être ton
Baltique, le bocal,
Sur sa lèvre, une abeille,
Son reflet tremblé
Sur l’ambre de la
Gelée, l’ombre de l’insecte,
Je retiens mon souffle
Dolent, le vol de
L’abeille, et l’air se raye
Or noir, lentement
Le lent processus, de la gelée si sombre, qu’elle semble sang de groseilles, revenir en arrière, les doigts de ma mère, sur les fruits en cabosse, ses doigts qui s’ampoulent, à force, les fruits, aussi durs que des raves, et la bassine, qui bouillonne, dans la cuisine, une vapeur rose, sur ses joues, rosée de l’effort.