ce que vos yeux vairons

Le chat du Cheshire

Lisant, « La femme lapidée », de Freidoune Sahebjam.
Les mots ne sont pas de pierre.
Des moellons, légers, les laisser vous traverser, comme le vent.
Une haine, douce.
Je retiens, doux.
Sourire est une pierre ronde, sans poids.
Vous n’aurez pas mal.

« Que voyez-vous, Carter ? »

Des panneaux, rectangulaires, marron, blanc, servants d’autel, leur bure de métal pointée vers une merveille.
Et je me suis émerveillée, toujours
Saint-Riquier, Candé, pupilles écarquillées,
Cher pays, livre d’heures, enluminures, des pierres, les gens, tout est doux.
Mais mon pays.
Au bord de l’autoroute, un panneau, marron et blanc, sur une joue, un talc noir, de la chair, contre de la pierre, chez moi, on passe, on ne s’arrête pas pour un monument.
Le trésor est différent,
Une gueule, noire je l’ai déjà dit.
Ne t’arrête pas dans mon pays, je ne partage pas.
Les yeux bleus, des yeux de pharaon passés au khôl, des bras de père aussi puissants que des troncs, il ne peut rien t’arriver.
Lande du roi Arthur, as-tu déjà vu se former un cercle de chevaliers, autour de la dépouille d’un pair, et entonner, les poings serrés, blanchis à la peine, l’au-revoir pour un compagnon,
vieux cheval, spectre du fond du trou.
« Glück auf »
Les hommes pleurent, et la terre tremble.
Détourne-toi, chez moi, on enterre les carnes.
Comme des rois.

Nothing else matters

Schaukeln

Scruter la fumée,
Réversibilité des
Volutes. Noir, blanc

Entre deux pôles

Vie d’une fumerolle,
Sous le ciel, sur le bûcher,
Les pieds bien au chaud

Fumerolles

Accordéon de
Carton, benjoin de ses plis,
Papier d’Arménie

Foulques

Jpeg

Jpeg