Dormition
par marronbleu
Le petit bras dormant, tout au bout de l’étang.
Plus que pénultièmes, il y a les champs.
Les feuilles de nénuphar se sont retirées dans les profondeurs, sous-fleurs, comme sous-tasses d’un service à thé, bol raku, remisés pour l’hiver.
Ne reste des fleurs qu’un rostre, qui pointe son poing à la surface.
Les pétales jaunes.
Peut-être, s’il ouvre la main, séchés, dans sa paume, comme débris de piécettes, dans la sébile d’un mendiant.