ce que vos yeux vairons

La Truite, de Schubert

Maintenant que le jour approche, je reprends l’entraînement.
Mon épiderme se fait cerne, je réapprends le froid, le torrent qui cisaille les jarrets, et le rire de Sieghart, Falstaff, qui roule, tonnerre, sur le toit des bois.
Le long des joues, la ponce des larmes, la glace. La joie

Sommeil paradoxal

Le ciel jette un oeil,
Vasistas, blau, und grau, blonde
On blonde, lacht Murnau

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