La Truite, de Schubert
par marronbleu
Maintenant que le jour approche, je reprends l’entraînement.
Mon épiderme se fait cerne, je réapprends le froid, le torrent qui cisaille les jarrets, et le rire de Sieghart, Falstaff, qui roule, tonnerre, sur le toit des bois.
Le long des joues, la ponce des larmes, la glace. La joie
Je vous souhaite une année aussi lumineuse que poétiquement imprévisible.
Merci, Hans Egede. Que la vôtre soit à l’image de celle que vous me souhaitez.