ce que vos yeux vairons

Mois : décembre, 2018

Pourtant

À la fenêtre.
Le jardin me regarde ?
L’hiver, il n’aurait

Rien d’autre à faire

Verre de poisson

Jpeg

Jpeg

Sans courroucer le
Soleil. Avoir l’idée d’une
Fleur-brassard, pendue

À une patère

Oeil de coléopterre

Jpeg

Zao Wou-Ki, « L’espace est silence »

Un coup d’éponge, appuyé.
En essuie-glace, en biscuit-éventail, avec ses stries parallèles
Un coup d’éponge, fixe
Les trous de l’éponge, en constellation, marc de passoire
Des coulures, en dents de peigne
Des paquets de naphte, comme des aphtes noirs à la commissure d’une lèvre
Un rai de soleil tombe, droit, du plafond de l’aula, jusque sur la toile, raie de côté, ligne blanche de la lumière, qui trace une route sur le canevas, et s’éteint, un nuage d’hiver l’efface
Je m’éloigne, à petits pas
Devant le tableau, de loin
Tout cela s’assemble
Les grands gestes, les éclaboussures, les points

Dans la salle des encres
Un mur blanc, comme un pan de neige, où transpire un paysage
J’y vois, Rorschach, l’étang, un horizon haut, une nappe d’eau blanche, un collier d’arbres, en grains de chapelet

Dans le train bondé, vapeur des visages, conversations en buée
Je rentre chez moi
J’égrène le chapelet

John Doe, Jacky

Il est tombé, en
A profité pour mourir.
Comme un grand, tout seul

Mister May, si vous passez par là, pensez à lui

Schatzzao

Ô, je ne sais pas
Quoi, quelque chose. La chouette
D’or de son trésor

Über Dächern

Jpeg

De 3 à 2, dimensions

Grandes fleurs de
Papier, épanouies à
Plat, sur canevas

Lipstick, amniotique

Jpeg