ce que vos yeux vairons

Saul, sans filet

J’ai la nuit. Mais ni
Voile, ni bougie. La phalène,
À dormir debout

Dans la poésie, Cab Calloway

Je le hèle, quelle est
La langue du taxi. Vitres
Fumées, je monte

Balance à fléau

Sur un coeur qui fuit
Lentement, je sais que si
J’ose le garrot…

Eaux vives

Se souvenir. Et
Du néant, au naos, la
Mémoire, plus chair, qu’os.

Chemin de Halage

Odyssée douce d’une
Voix de cire, bourdonnement
D’un néon, sans âge