Wieder sehen
Une dernière fois vu,
Popol Vuh et Werner, une
Étrange atmosphère
Une dernière fois vu,
Popol Vuh et Werner, une
Étrange atmosphère
Soleil en lambris
À la vitesse de la
Lumière se bâtit
Au jardin une chambre d’ambre.
Sa fonte. Tombée de la nuit
Qui est-il, deus
Ex machina qui tire
Les ficelles du dieu
Il n’y aurait que
Le capitaine Haddock pour
Dire « J’ai la berlue »
Josette, belle comme le
Jour. Qui ira comprendre.
Mais c’est bête comme chou
Mon île, si petite,
Un mouchoir de poche, posé
Au fond de ma poche
Le vase, de sable
Empli, la rose en prend son
Parti. Jéricho
Une chose, qui remue,
Elle fait son cratère dans mes
Pensées. Ver, avec
J’écris « banc ». Je le
Pousse. Sous un arbre qui pousse
Là. (D’une même voix, le haïku et moi) « Tiens, un passant »
Soleil rasant sur
Les premiers sarments des saules
Têtes de prêtre roux