Refrain
Dire au haïku, laisse-moi écrire une chanson
Réponse du haïku, alors juste une strophe
Toujours mieux que rien.
Dire au haïku, laisse-moi écrire une chanson
Réponse du haïku, alors juste une strophe
Toujours mieux que rien.
Elles vibrent, jaune, bleu,
Fines membranes des vitraux,
La nef est un oeuf
Je suis dans un noeuf
L’étang en Pullman.
Petite excursion de nuit,
Voir ses frères des dombes
La rue, orangée,
Est un verger qui fleurit
De nuit. Réverbères
L’hiver se coude,
Une autre direction.
De son tuyau de plomb,
Le cuivre d’un bourgeon
Qui perce tout, jusqu’au cuir du haïku,
Je laisse couler
Vue sur chat, et jardin
Qu’espère-t-il de sa
Chasse, le chat claudiquant, une
Souris, en ombre
Le bouquet. Une fleur
Qui commence à être morte.
L’odeur de carie
Quadrant supérieur
Gauche, carreau de laine, sa tôle
En boutis, Rosa
Quadrant supérieur
Droit, face à face. Le visage
De Hans. Embouti
Quadrant inférieur
Gauche. Un petit saphir de
Soie terni. Stabat…
Quadrant inférieur
Droit. Tout est rayé, tissus
Et disque, Ramona
S’il ne calcine rien, ce soleil poussé sous serre, que faire de lui
Encagé ours à bile, flanc percé, regard terne. Je te tends une patte
On perd. Quelqu’un. Comme, une clef, un parapluie. Puis. On ne cherche plus